Tu es au carrefour, et tu restes silencieusement. Tu tais les bruits alentours, seul sa voix compte. Elle résonne, crie puis s'efface dans tes oreilles. Elle parcourt ta tête dans une jolie balade. La musique te prend la main et tu décides de l'accompagner. Tu prends ton souffle, et tu te lances. Tu t'enfuis, dans un monde où juste les applaudissements te maintiennent en vie. Ils te tendent leurs mains, comme pour que tu les entraîne, une nouvelle fois. Tes cordes vocales te rammènent à la raison : tu n'es plus, tu n'a jamais été, et ne sera jamais. Les rêves sont trop éphémères. La pluie t'a rammené au point de départ. Les lumières tremblent tout autour, mais tu ne t'en rends pas vraiment compte. Tout ça était désillusion, une fois de plus. Je voulais, mais je ne peux pas. Tu prends un autre chemin ? 0u tu te laisser mener ? Suis la voix du coeur, c'est elle la plus forte. La passion est ton étoile, elle te guide pour chacune de tes nuits. Mais tu as beau courir, revenir en arrière. Rien ne change, et c'était déjà écrit. J'ai peur, de la suite. Et je serais que j'irais seule. Mais la rupture est importante, elle détermine si la page sera blanche ou si les constellations s'éteignent. C'est si calme que j'aurais pu ne pas revenir, rester en l'air et me laisser partir. Le voyage était magique, d'en haut je pouvais contrôler mes sentiments, et jouer des leurs. C'est vrai, tout s'est assombri, et la voix s'est éteinte, comme dans un sanglot.
Qui es-tu dorénavant ?
Je suis de moins en moins présente, je sais. Mais j'ai d'avantage besoin de ce blog pour communiquer que pour m'exprimer. C'est comme ça, et puis ça le sera de plus en plus. Désolé pour ceux qui viennent pour rien.